Livrepsylons

Livres écrits par un membre du laboratoire Epsylon

 

           

2011

Brouillet, D. (2011). Le vieillissement cognitif normal. Vers un modèle explicatif du vieillissement. Bruxelles: De Boeck. 

   

 
Le vieillissement entendu vie entière se traduit par des modifications permanentes des processus mentaux. La tendance à la moindre efficience des fonctions cognitives a conduit d’une part, à parler d’un déclin des processus cognitifs et, d’autre part, à attribuer à l’âge la cause principale de ce déclin. Le vieillissement vie entière serait ainsi caractérisé par une période d’évolution suivie d’une période d’involution. Cependant, grâce aux recherches qui se développent depuis plusieurs années dans les laboratoires de recherche en psychologie cognitive, on assiste à une modification radicale de cette représentation du vieillissement. L’âge n’est plus considéré comme la cause principale de la modification de l’efficience cognitive, il médiatise l’effet d’autres variables causales, biologiques, psychologiques et sociales. Il s’ensuit une forte hétérogénéité intra et interindividuelle quand à la façon dont l’avancée en âge affecte les personnes. Le vieillissement n’est plus appréhendé en termes d’évolution et d’involution mais comme une évolution adaptative permanente qui résulte de l’interaction de l’individu avec son environnement et des tâches et actions qu’il doit y accomplir. Ces changements proviennent du fait que nos connaissances sur le fonctionnement cérébral d’une part et sur le fonctionnement cognitif d’autre part se sont profondément modifiées : de fortement cloisonnés et hiérarchisées, ces fonctions apparaissent comme interdépendantes et dynamiques. Dés lors une vision pessimiste laisse place à une vision plus optimiste du vieillissement. Ainsi, les différentes contributions de cet ouvrage viennent étayer une vision optimiste du vieillissement. Ce faisant, elles devraient permettre aux personnels de santé de proposer des stratégies visant à préserver l’efficience cognitive pour un mieux vivre son avancée en âge. Elles devraient aussi aider les décideurs à mettre en place des politiques publiques qui permettent de réduire les inégalités qui ne font que s’aggraver avec l’avancée en âge.   

         

Décamps, G. (2011). Psychologie du sport et de la santé. Bruxelles: De Boeck.   

 

Sport et santé présentent des relations positives. L’activité physique participe au bien être individuel, la santé physique et mentale contribuent à la performance sportive. Si ces relations sont largement valorisées, les conséquences parfois délétères de l’activité sportive sur la santé restent souvent méconnues: blessures, épuisement et autres troubles psychologiques font partie intégrante des signes fréquemment observés chez les sportifs intensifs. La psychologie du sport, initialement centrée sur l’amélioration des performances sportives, et la psychologie de la santé, visant à comprendre les phénomènes d’adaptation psychologique à la maladie ou à une situation potentiellement stressante, trouvent là des opportunités d'échanges théoriques et pratiques. À l’interface de ces deux disciplines, de nombreux travaux ont vu le jour ces dernières années, portant sur la promotion de la santé par le sport, ou encore sur le rôle de l’activité physique dans l’amélioration de la santé ou de la qualité de vie de sujets présentant diverses pathologies physiques ou ayant des comportements à risque. Cet ouvrage propose une synthèse de la littérature portant sur l’ensemble des champs de recherche et modélisations en psychologie permettant d’articuler les concepts de sport et de santé et sur les diverses méthodes d’intervention (prévention, évaluation, détection, prise en charge).   

      

Baghdadli, A., Brisot-Dubois, J. (2011). Entraînement aux habiletés sociales appliqué à l’autisme. Paris: Elsevier-Masson.

  

 

L'autisme et les autres troubles envahissants du développement apparaissent dès l'enfance et ont un caractère durable à l'adolescence et à l'âge adulte. Ces personnes, même lorsqu'elles ont accès au langage, sont en grande difficulté dans leurs interactions sociales et leurs possibilités de communication. Leur capacité d'intégration sociale reste limitée, ce qui influe très négativement sur leur qualité de vie. Les interventions thérapeutiques ou éducatives doivent donc cibler l'amélioration des habiletés sociales comme c'est le cas avec l'entraînement des habiletés sociales. Cette pratique inspirée de la thérapie cognitive et comportementale, connue dans le champ de la réhabilitation où elle est appliquée depuis longtemps, est encore peu proposée en France. Après un rappel des concepts cliniques et théoriques sur l'autisme, l'ouvrage aborde les méthodes d'évaluation des cognitions sociales. Les modes de prises en charge sont présentés, en particulier ceux ciblant l'amélioration des habiletés sociales. Par la suite, l'ouvrage décrit le programme d'entraînement des habiletés sociales pour proposer, à partir d'objectifs précis et progressifs, des exercices concrets de mise en situation. Ce guide pratique est destiné à l'ensemble des professionnels (psychiatres, psychologues, orthophonistes, infirmiers, éducateurs, psychomotriciens) qui accompagnent des enfants ou adolescents avec des troubles du spectre autistique sans retard mental et souhaite leur donner des clés de compréhension d'un monde dont les codes sociaux leur échappent souvent.

          

Carton, S., Chabert, C., Corcos, M. (2011). Le silence des émotions, clinique psychanalytique des états vides d'affects. Paris: Dunod.
   

 

L'extinction des émotions et des affects caractérise les nouvelles pathologies dites "limites" qu'elles soient dépressives, addictives ou psychosomatiques. Cet ouvrage revisite cette clinique du "silence des émotions" en associant approches psychanalytiques et psychologiques et en intégrant les avancées des neurosciences cognitives.

      

Nouvel, P. (2011).  Philosophie des Sciences. Paris: PUF.

   

 

Longtemps la science et la philosophie ont été confondues. Dans l'Antiquité grecque, par exemple, il n'y a pas de différence entre faire de la science et philosopher. Mais, à partir de la révolution scientifique, au XVIIe siècle, les deux activités prennent une allure distincte. Au XIXe siècle (notamment avec Auguste Comte), la science se présente comme l'avenir de la philosophie. La pensée positive est supposée remplacer entièrement la spéculation métaphysique. À la même époque apparaît un courant de réflexion qui se présente comme « philosophie des science » : réflexion critique sur la science. C'est l'histoire de ce courant, avec ses nombreuses ramifications contemporaines, qui est racontée dans ce livre.

      

Nouvel, P. (2011). Le futur de la procréation. Paris: Diderot.

 

 

Trop souvent les questions philosophiques réactivées par les progrès des sciences du vivant – le domaine de ce qu’on appelle la «bioéthique» – ne font l’objet d’une prise de conscience que dans l’après-coup d’une réalisation technique imprévue. Le clonage de la brebis Dolly en 1996 en est un exemple mémorable par l’ampleur des réactions incrédules, hostiles ou enthousiastes qu’il a suscitées.

Pascal Nouvel, biologiste de formation et professeur de philosophie à l’Université Paul Valéry de Montpellier, nous incite à prendre les devants pour ne pas céder à la panique le moment venu sur l’un des fronts les plus actifs de la recherche actuelle, celui de la procréation.

       

Boulze, I. (2011). L'alcoolisme psychopathologie psychanalytique. Paris: Armand Colin.

 

 

 
Dans le cadre des problématiques alcooliques, l’organisation des traces mnésiques inconscientes rend le travail thérapeutique extrêmement difficile. Par une analyse métapsychologique des altérations mnésiques, l’option d’une activité psychique mise au service de l’amnésie (oubli comme effet du refoulement), de la répétition (agir au lieu du souvenir) ou de l’hypermnésie (souvenir psychique présentant souvent un caractère d’ordre traumatique) est plus spécifiquement développée. Ces souvenirs, quelles que soient leur nature (perte, violence, abus sexuel…) ou leur forme (amnésie, répétition ou hypermnésie), ne seraient pas intégrés à une dynamique psychique qui leur permettrait de faire histoire. Le sujet alcoolique n’aurait alors de cesse de s’inscrire dans l’agir ou le factuel de l’événement passé ou actuel sans jamais pouvoir élaborer les souvenirs. À partir d’une hypothèse étiopathogénique des troubles mnésiques dans les conduites alcooliques, le traitement psychique de la trace mnésique est alors analysé au niveau des processus inconscients originaires, des processus inconscients primaires et des processus secondaires.

          

  

2012

Trouillet, R., Bourgey, M., Brouillet, D., Leroy-Viémon B. (2012). L'anxiété, cliniques, modèles et prises en charge. Paris: Dunod.

 

 

Nous avons tous, un jour, connu l'anxiété face à l'imminence de certains événements tels qu'un examen scolaire, médical ou même la contraction d'un prêt bancaire important. Souffrons-nous pour autant et à chaque fois d'un trouble anxieux ? Si l’anxiété peut être normale, comment pouvons-nous alors distinguer anxiété normale et pathologique ? Si l’anxiété repose sur une dynamique incluant des déterminants psychologiques, physiologiques et sociaux, quelles sont les théories pouvant nous aider à nous représenter cette dynamique ? Si l’anxiété peut se manifester sous de nombreuses formes avec des signes cliniques psychologiques et physiologiques, quels sont les outils pouvant nous aider dans notre prise de décision diagnostique et dans le traitement des troubles anxieux ? Cet ouvrage, outil à la fois théorique et pragmatique, apporte des éléments de réponses à ces différentes questions.

  

 

2013

Ninot, G. (2013). Démontrer l'efficacité des interventions non médicamenteuses: Question de points de vue. Montpellier: PULM.

 

 

La démonstration de l'efficacité et du ratio coûts/efficacité des interventions non médicamenteuses est au cœur de l'actualité. Quelle est l'efficacité d’une méthode de rééducation, d'un programme d'activité physique, d'un complément alimentaire, d'un régime, d'une psychothérapie, d'une solution TIC santé, d’un serious game ou d'un programme d'éducation thérapeutique ? Ces interventions peuvent-elles être comparées en termes de bénéfices santé/risques, de coûts/efficacité ou de qualité de vie / durée de vie ? Faut-il les rembourser ? Doit-on informer les utilisateurs de leurs effets attendus et indésirables ?

Les réponses à ces questions restent aujourd’hui partielles, le plus souvent à cause de limites méthodologiques. Cet ouvrage collectif confronte l’avis d’experts sur ces questions et trace des perspectives de résolution. Il s’adresse aux spécialistes et aux non spécialistes.

    

 

Costalat-Founeau, A.-M. (2013). Dynamique identitaire, action et changement. Paris: L'Harmattan.

 

 

Cet ouvrage présente une série de recherches centrées sur la question de l’identité sociale et de sa dynamique, en relation avec l’action, ce qui lui confère une perspective originale. L’identité sociale est régulée par des processus complexes qui définissent à la fois des représentations de soi et du monde, où le contexte social et le monde intérieur de la personne sont en interaction permanente, dans une variabilité temporelle.
L’action apparaît ainsi comme une fonction identitaire dans la mesure où elle participe à la construction du sens de soi et des rapports à l’envi­ ronnement, aux normes sociales et organisationnelles. Cette perspective est ici analysée à partir des « effets capacitaires » de l’action qui mobi­ lisent l’individu dans la construction de ses projets à la fois personnels et professionnels.
De nombreux chercheurs, à travers leurs investigations, vont révéler l’influence de l’action sur la dynamique identitaire dans les domaines organisationnels, culturels et de la santé : socialisation professionnelle de demandeurs d’emplois, changement et effet de mobilité au travail, conflits interculturels et intégration scolaire de jeunes migrants, harcèlement moral et identité... Cet ouvrage s’adresse aux étudiants de tous les cycles L, M, D, enseignants, formateurs et praticiens de ces différents domaines, ainsi qu’aux responsables d’entreprises.

 

 

Fernandez L., Sagnes A. (2013). Psychologie clinique du vieillissement. Paris : Broché. 
 
Perte de mémoire, trouble de la perception du temps, modification de l'image du corps, angoisse de mort... le vieillissement normal ou pathologique génère des manifestations cliniques propres à cet âge de la vie. Et le clinicien est confronté quotidiennement à des patients présentant des formes diverses de psychopathologie et de maladies liées au vieillissement. Comment comprendre ces pathologies spécifiques amenées à se développer avec le vieillissement de la population ? Comment accompagner les patients en souffrance ? À travers 15 cas cliniques exemplaires, les auteurs universitaires, psychologues, psychiatres, médecins proposent une vue d'ensemble sur la psychologie clinique du vieillissement. Pas à pas, nous suivons le travail du clinicien : de l'observation au diagnostic, des premiers entretiens à l'indication de traitement. Outil de travail pédagogique et pratique, ce livre est destiné aux étudiants, cliniciens et professionnels confrontés à ces situations. Descriptions de cas, analyses et recommandations en font un guide pratique et concret. Un ouvrage novateur, et une problématique qui avec l'allongement de la durée de vie dans nos sociétés intéresse de plus en plus de cliniciens.

 

 

 

2014

Dessons M. (2014). Psychopathologie de l'enfant. Paris:  Armand Colin.

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  Comprendre la psychopathologie de l'enfant nécessite de disposer d'une théorie permettant d'appréhender le fonctionnement psychique de l'enfant, les conflits qu'il traverse et les crises qu'il surmonte. Cet ouvrage propose donc en premier lieu une théorie du développement psychique de l'enfant selon le modèle psychanalytique du fonctionnement psychique, sur laquelle puisse se baser une psychopathologie au plus près de la clinique. Il apporte un éclairage à la compréhension des formes primitives de la vie psychique, à travers l'étude des angoisses et des défenses archaïques, particulièrement au sein des états autistiques et psychotiques. Il étudie également les troubles névrotiques et limites de l'enfance. Enfin, une place est faite à l'abord psychothérapeutique à travers la spécificité des psychothérapies analytiques avec les enfants.

 

 

 

   

 

 

 

 

 

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